statut de Maire adjoint

Serge Perottino analyse les caractéristiques du statut de Maire adjoint

Serge Perottino est maire de Cadolive. Il a été élu en 2008 à 63% et réélu en 2014 avec 84% des suffrages, il est également secrétaire général de l’union des maires et vice-président du conseil de Territoire du Pays d’Aubagne et de l’Étoile. Citoyen engagé dans les actions de sa ville il décrypte le statut du maire adjoint. Indispensable à la vie d’une commune.

Maire adjoint : décryptage par Serge Perottino

Le Conseil municipal élit également l’adjoint au maire ou maires-adjoints ayant déterminé, par résolution, le nombre de maires adjoints.

Quant aux maires, ils doivent être de nationalité française et ne pas être des fonctionnaires de l’administration financière impliqués dans les conflits mentionnés ci-dessus, ni des pompiers volontaires dans les communes de plus de 5 000 habitants.

En outre :« les employés rémunérés du maire ne peuvent pas être sélectionnés si l’emploi est directement lié à l’exercice de la fonction de maire ».
Le nombre de maires adjoints est, au plus, 30% du conseil municipal. Ainsi, pour les communes de moins de 100 habitants, où le conseil municipal est composé, comme aux élections municipales françaises de 2014, de 7 conseillers municipaux, le maire peut avoir un maximum de 2 députés.

Dans le cas des municipalités de plus de 80 000 habitants, outre les maires adjoints, d’autres membres du conseil peuvent être nommés « principalement responsables d’un ou de plusieurs quartiers » remarque Serge Perottino, le nombre de membres du conseil municipal ne devant pas dépasser 10 % de l’effectif du conseil municipal. Ces personnes sont élues par le conseil municipal selon les mêmes règles que celles applicables à l’élection du maire.

Depuis les élections municipales de 2008, les maires adjoints des municipalités de plus de 3 500 habitants sont élus sur la base d’une liste de parti à la majorité absolue et sans panachage ni de second tour instantané selon le principe de la parité.

A partir des élections municipales de 2014, ce règlement s’applique aux communes de plus de 1 000 habitants afin de promouvoir l’égalité entre hommes et femmes.